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Souvenirs du Japon 2, tax-free, cosmétiques et grignotages

Dans un précédent article, je vous ai parlé de tissu, de stickers, de papier origami et d’autres souvenirs.

Il sera donc question ici du reste du butin; à savoir, le grignottage et les cosmétiques dans les parapharmacies tax-free.

Pour profiter du tax-free, il suffit d’acheter plus de 3500 ou 5000yen dans un magasin qui le pratique et de présenter son passeport à la caisse. On vous fera payer le montant de vos achats directement taxes déduites. On vous fera ensuite signer un papier qui sera agrafé sur le passeport avec un tampon. Il faudra remettre votre passeport à l’aéroport à la douane, avant le passage au service d’immigration qui vérifiera le montant total de vos achats (il ne faut pas que cela dépasse 45 000yen). En règle général, le montant n’est jamais vérifié et la douane se contente d’arracher les tickets.

Il est quasiment impossible de ne pas croiser une parapharmacie tax-free lorsque l’on va dans un grande ou moyenne ville au Japon. Beaucoup de grosses enseignes et de parapharmacies pratiquent le duty-free/taxfree.
Il faut savoir que les touristes chinois en sont particulièrement friands et n’hésitent pas dépenser des fortunes en cosmétiques, grignottages et médicaments en tout genre. Il faut dire que les parapharmacies ou drugstore vendent absolument tout: de la brosse à dent aux kit-kat thé vert, des ciseaux à manucure aux patchs chauffants ou refroississants, du maquillage à l’ibuprofène ou au paracétamol, en passant par l’obligatoire masque en papier que l’on porte lorsqu’on est malade. Il est d’ailleurs très fréquent de croiser des gens portant ces masques, car au Japon, on garde ses microbes pour soi et c’est très bien ainsi. Par contre, il n’est pas bien vu de se moucher en public, même discrètement. Il vaut mieux renifler, même bruyamment, cela ne dérange personne et attendre de trouver des toilettes (pas de panique, il y en a absolument partout) pour s’enfermer et se moucher.

 

Voici donc un petit aperçu de mes trouvailles. Vous remarquerez qu’il y a beaucoup de produits pour les pieds, ce qui s’explique par les marches quotidiennes de 15 à 20km. Il faut donc de bonnes semelles intérieures pour ajouter un peu de moelleux aux chaussures de ville.
Je porte quotidiennement des jikatabi de la marque Assaboots depuis maintenant 9 ans. Une paire, me tient en général 1 an. Ce sont des chaussures japonaises en tissu et semelle caoutchouc, dont le gros orteil est séparé des autres. C’est très confortable, comme des chaussons, et cela offre un meilleur équilibre et une grande liberté des pieds et orteils. Les tireurs de pousse pousse portent une version avec une bulle d’air dans la semelle extérieure (un peu comme les nike air), pour plus de rebond. Les ouvriers portent des jikatabi coquées lorsqu’ils sont sur les échafaudages, pour un meilleur équilibre. Par contre, vous trouverez très peu de japonais portant des jikatabi au quotidien, en dehors de quelques jeunes branchés ou un peu arty.

Les semelles de jikatabi sont de la marque Sou-sou, jikatabi 100% made in Kyoto, ce qui explique les prix assez élevés des chaussures, par rapport aux magasins qui importent des modèles fabriqués en Chine. Mais la qualité n’a absolument rien à voir. Pour ceux qui ne lisent pas le japonais, voici le shop US. Sou-sou propose également des vêtements, des chaussettes tabi et du linge de maison. C’est d’ailleurs le seul magasin, avec une échoppe à Asakusa et une boutique à Osaka, où j’ai pu trouver des jikatabi. Il existe également à Tokyo Shibuya: Mannen-ya, boutique d’habillement pour les ouvriers, très prisée par les touristes et les jeunes branchés/arty. Par contre vous ne trouverez aucune jikatabi en dessous de la pointure 40 (taille 25 au Japon).

DSC01949Continuons le tour du lot: il y a également des patchs rafraichissants pour les pieds avec différentes senteurs. C’est très salvateur après une journée de randonnée en montagne. Appliquez les après la douche et gardez toute la soirée dans le canapé ou toute la nuit dans le lit et vos pieds seront d’attaque pour une nouvelle journée de randonnée.

On notera également les petits patchs ronds chauffants du Dr Roihi-Tsubokö (que les touristes chinois s’arrachent), à appliquer sur des points spécifiques (explications au dos du paquet) en fonction de l’endroit où vous avez mal/où vous êtes bloqué. Ces patchs ont réussit à me débloquer mes omoplates, complètement pincées à cause du sac en bandoulière et des matelas trop durs. J’en ai mis tous les jours et la différence avec et sans est vraiment notable.

Au milieu se trouvent des produits cosmétiques d’une marque populaire parmi les japonaises: Yojiya, encore une fois, du made in Kyoto. On trouve cette marque uniquement à Kyoto et ses environs, ainsi qu’aux aéroports d’Haneda et de Narita.  Cette marque qui date de 1920, propose un large choix de papiers matifiants, simple ou parfumé, avec différentes propriétés, vous savez ces carrées de papier de soie pour absorber le sébum. Au Japon, on se doit toujours d’avoir un teint pâle et frais en toute circonstance. La peau brillante ou la transpiration sont très mal vus. Les femmes ont donc toujours du papier matifiant, du déodorant et une petite serviette éponge dans leur sac à main. Les hommes ont parfois une petite serviette éponge ou un mouchoir en tissu sur eux. D’autres produits cosmétique contiennent de la poudre de riz, du yuzu (citron japonais), de la papaye, du chanvre, ou autres actifs naturels exotiques selon les besoins, toujours pour hydrater, tout en matifiant la peau.


DSC01950Mais qu’est-ce que ceci? Il s’agit d’un masque blanchissant à l’effigie de Lady Oscar. Et oui, Lady Oscar reste très, très populaire au Japon, autant que Marie-Antoinette et le Roccoco si on en croit les affiches pour la comédie musicale Versaille no Bara (la Rose de Versailles) qui tourne depuis plus de 10 ans. Au Japon, être bronzé fait très mauvais genre (connaissez vous la mode des Ganguro dans la seconde moitié des années 90 jusqu’aux années 2000?). Il n’est pas rare de voir des femmes de 40/50ans porter des casquettes à très longue visière au moindre rayon de soleil, de peur de bronzer ne serait-ce que d’un demi-ton. Sinon on voit également beaucoup de femmes brandissant parapluie ou ombrelle.

 

 

DSC01947Après les plaisirs de la peau, passons aux plaisirs du ventre et parlons du grignotage. Vous trouverez aisément plein de produits à grignoter partout, que ce soit en supérette, en boutique souvenir, en parapharmacie ou en grand-magasin. Le plus intéressant pour tester un maximum de choses sans trop se ruiner, c’est encore et toujours le DAISO 100yen shop à Harajuku ou les Don Quijotte, une sorte de grand bazar sur 6 étages mélangeant grignotage, électronique, vêtements, sacs, déguisement, sex shop et produits de luxe. Sinon, pour les bonbons et les mochis frais, vous en trouverez de bonne qualité au 7/eleven ou au Lawson.
Ici pêle-mêle: de la préparation pour curry en tablette (j’en achète depuis des années en super marché asiatique), un assortiment de bonbons, gateaux et autres gourmandises au thé vert (je raffole du thé matcha), des pocky (équivalent de notre mikado) Fran (pour femme) et men (pour homme), de la soupe miso en sachet, du thé matcha latte en stick, des prunes marinées et du potage au maïs.

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