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Yinco ferme boutique le 29/04

Le printemps arrive avec son lot de nouvelles résolutions, le besoin de faire table rase et de repartir sur de bonnes bases.

Le 07 Août 2019, Yinco aurait du souffler sa dizième bougie. Il n’en sera rien. L’aventure Yinco se terminera définitivement le 29 Avril 2019.

Au cours des 4 dernières années, j’avais déjà fait des pauses de quelques mois pour réfléchir à l’avenir de Yinco en raison de mes problèmes de santé, mais je n’avais pas la force, ni l’envie d’arrêter. Cette année, j’ai pris la décision ferme d’arrêter mon activité de créatrice et de mercière et ce pour plusieurs raisons :

Premièrement depuis la fermeture de la plateforme de vente A Little Market en 2017, mes ventes ne me permettent plus de payer ni mon loyer, ni mes factures, alors qu’il s’agit de ma seule source de revenus. Lors de mes ventes, j’ai eu affaire à des personnes adorables, vécu des moments forts et parfois tendres avec des personnes extraordinaires, que ce soit des connaissances, clients fidèles ou de parfaits inconnus, mais j’ai également eu à gérer des situations difficiles avec des personnes malhonnêtes et parfois très agressives. Cela fait évidement partie du métier, mais aujourd’hui, je ne veux plus avoir à supporter cela, car c’est trop de temps, de force mentale et d’argent perdus pour une activité qui ne me fait plus vivre décemment.

Deuxièmement : mes problèmes de santé ne me permettent plus de créer et de travailler comme je le souhaiterai depuis 3 ans. Le rythme de travail a été fortement ralentit et il y a des choses que je ne peux plus faire que ce soit à propos de la couture, ou concernant les déplacements à des salons et marchés créateurs, que j’ai du arrêter en 2013, alors qu’ils représentaient ma plus grande source de revenus et m’apportaient la grande joie de pouvoir rencontrer ou revoir des créatrices, followers et clients et de créer des liens durables.

Troisièmement, malgré un gros travail de communication sur les réseaux sociaux depuis 2018, il n’y a que peu de réactions (en moyenne 3 ou 4 réactions sur 557 followers) et peu ou pas de ventes en rapport. Même si je sais que les algorithmes de Facebook et Instagram y sont pour quelque chose, j’ai l’impression que mes créations n’intéressent plus grand monde. Ce qui a évidement entraîné une réflexion sur la pertinence de mon travail et mon univers créatif. Si vous ne réagissez pas à une publication sur les réseaux sociaux, vous finissez par ne plus voir aucune de mes publications et ma page pro tombe dans l’oubli, et donc mon travail aussi. Perdre l’intérêt de ses followers et clients, c’est mourir à petit feu.

Ensuite, être créatrice indépendante, c’est aussi être entrepreneuse et travailler seule la majeure partie du temps. Cela fait 9 ans et demi que mon activité m’a de plus en plus isolée du monde, que ce soit des amis, de ma famille et de mon couple, du monde du travail et de la société en général. Il est temps pour moi de me réintégrer si je ne veux pas perdre pied. J’ai du faire des sacrifices au nom de mon activité. Aujourd’hui, je veux avoir à nouveau du temps pour moi et mon entourage.

Et pour finir, l’année 20018/2019 m’a offert des opportunités pour redécouvrir des activités que j’avais du abandonner avec Yinco et j’aspire aujourd’hui à profiter pleinement de mes passions.

Je n’arrête pas la création, je serai d’ailleurs bien incapable de vivre sans. Je vais simplement créer pour moi-même, mon entourage, sans pression aucune, juste pour le plaisir. J’ai également envie varier les médiums : j’aimerai continuer la broderie sashiko, mais également m’essayer au nuido, au tissage aux cartes, travailler le cuir, expérimenter la teinture naturelle, refaire du dessin, de la linogravure, travailler le papier washi, explorer le monde du thé. Je pense peut-être créer un blog d’ici plusieurs mois, afin de me remettre à l’écriture et partager mes expériences et passions avec celles et ceux qui le souhaitent.

 

Mais avant tout cela, je vais prendre un repos bien mérité avec un séjour à l’étranger, seule, pour faire le vide, me recentrer, réfléchir à mon avenir et à mes aspirations. Je vous laisse deviner la destination à l’aide de la photo ci-dessous 😉
Et qui sait, peut-être qu’un jour je rependrai mon activité de créatrice, mais cela sera sûrement très différent, avec cette fois-ci une image plus forte et une ligne de produits bien définie.

Merci à celles et ceux qui ont prit la peine de lire jusqu’au bout 🙂
Un grand merci à celles et ceux qui me suivent régulièrement, aux personnes que j’ai pu rencontrer sur le net ou lors de salons et en dehors.
Un « infiniment grand merci » à celles et ceux qui ont cru en moi à mes débuts et qui ont continué de m’apporter leur soutien durant ces 9 années.
Et enfin une gratitude éternelle à mon viking qui a partagé mes joies, mes moments de douleurs et d’incertitudes et qui a beaucoup enduré à cause de mon activité.

Mes boutiques en ligne sont en liquidation jusqu’au 26/04 inclus, vous y trouverez mes créations au prix de la matière première, pour la majeure partie.

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Le 3 Mars, c’est Hina Matsuri!

Ce dimanche 3 mars a lieu le Hina Matsuri au Japon!

Le Hina Matsuri ou fête des poupées, relève d’une coutume de l’époque Heian (794-1192). On pensait alors que les poupées étaient capables d’absorber le malheur des hommes. À cette époque, les courtisans offraient à la famille impériale, en particulier aux princesses, des poupées qui avaient pour objectif de protéger les filles de la maison contre les mauvais esprits pouvant nuire à leur futur mariage. Les malheurs et infortunes se transféraient dans les poupées qui étaient ensuite livrées au courant de la rivière pour éloigner le mal.

On pensait à cette époque que les dates ayant un chiffre impair identique pour le mois et le jour – 1er janvier, 3 mars, 5 mai, 7 juillet, 9 septembre – étaient des jours fastes et ces dates étaient marquées par des évènements et des mets conçus spécialement pour l’occasion. Le 3 Mars correspondait alors à la pleine fleuraison des fleurs de pêcher, symbole de printemps avec la fleuraison des cerisiers.

 

 

Crédit photo: David Wiley

 

Origines :

A l’origine, le Hina matsuri vient d’une fête chinoise qui ne célébrait pas les petites filles mais les fleurs de pêchers, le Momo no sekku (en japonais) auxquelles on prête le pouvoir de chasser les mauvais esprits. En effet, selon le calendrier lunaire, le 3 mars coïncidait avec la pleine floraison de ces arbres à l’époque. Le Momo no Sekku s’est peu à peu transformé en Hina Matsuri en association avec un rite de purification performé ce jour là, utilisant des feuilles de papier en forme de personnes (hinagata) et de la tradition des poupées pour enfant. Cette transition de fête des pêchers vers la fête des petites filles reste encore bien mystérieuse et il est difficile de trouver des traces qui l’expliquerait.

Le Hina Matsuri est devenu par la suite une fête dont le but était de souhaiter le bonheur des filles car, dans la culture antique, le « hina asobi » ou jeu de poupées était, comme on peut s’en douter, un divertissement principalement féminin.

Un autel de poupées est dressé à cette occasion et décoré de fleurs de pêchers. C’est ainsi que cette fête est devenue l’un des évènements symboles du printemps.

Aujourd’hui, cette fête est devenue celle des petites filles, faisant écho à la fête des garçons ou Kodomo no Hi ayant lieu le 05 Mai et le Shichi Go San (fête de tous les enfants de 3, 5 et 7 ans) ayant lieu le 15 Novembre.

 

Fleur de pêcher

 

 

Déroulement :

Le Hina Matsuri est vécut comme un second anniversaire; la  petite fille se pare de son plus beau kimono ( le plus souvent rose ou avec un motif de pêches ou fleurs de pêcher pour rappeler le momo no sekku) et reçoit amis et famille autour de pâtisseries.

La fête en elle-même consiste à décorer la maison avec des poupées et des fleurs de pêcher, rassembler les enfants et déguster des plats traditionnels, comme les hina arare aux 5 couleurs (mélange de riz cuit séché et de haricots sucrés), le chirashi zushi (plat de riz bariolé garni de divers sortes de poissons crus et de légumes), les feuilles de colza en branches assaisonnées à la sauce de soja, le bouillon aux palourdes, ou les hishi mochi (gâteaux de riz en forme de losange aux couleurs rose, blanc et vert, rappelant la pêche). Pour aider à faire passer les mochis compacts, un verre de saké sucré, le shirozake, est proposé aux invités.

Le moment le plus attendu est lorsque la famille offre une nouvelle poupée à la petite fille. Celle-ci pourra venir s’ajouter à l’autel des poupées dressé spécialement pour la journée, avec le reste de la collection familiale. 

Les poupées sont souvent achetées à la naissance d’une fille. Cependant, dans certaines familles, elles sont transmises de génération en génération ou emportées par la fille au moment de son mariage. Trésor familial, le Hina Kazari (ou autel des poupées) est l’une de décoration les plus belles et les plus luxueuxes de la culture japonaise.

 

Hishi Mochi

 

L’autel des poupées :

On dispose les poupées sur un autel prévu à cette occasion, celui-ci est décoré de fleurs de pêchers.

La coutume veut qu’on place l’autel des poupées en décoration quelques jours avant la fête, puis qu’on le range juste avant minuit pour souhaiter aux filles célibataires de la maisonnée un mariage sans encombre. Sinon cela serait signe de malchance pour les filles de la famille, qui risqueraient de finir leur vie célibataire.

Les poupées représentent généralement l’empereur, l’impératrice, leurs servants et les musiciens traditionnels de la cour de la période Heian (794-1185).

Il existe un ordre très précis de disposition des poupées, qui peut changer selon les régions.
Bien évidement, les deux figures centrales sont celles du couple impérial, placées au sommet de la hiérarchie, « Dairisama » et « Ohinasama ». Elles sont généralement accompagnées de trois servantes (sannin kanjo) et de cinq musiciens (gonin bayashi). En fonction des moyens, la collection, composée généralement de quinze poupées, sera plus ou moins complète. On place les poupées sur les marches (hinadan) de l’autel, recouvert d’un tapis de feutre rouge, l’ensemble étant appelé « hina kazari ».

Hina Kazari

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Aujourd’hui, c’est le Neko No Hi ou fête des chats au Japon!

Aujourd’hui, c’est le Neko No Hi ou fête des chats au Japon!

Bonne fête à tous les chats et aux humains qu’ils rendent heureux (et souvent gaga) !

 

Les chats gardiens du quartier de Yanaka à Tokyo

 

L’événement a été mis en place en 1987 par l’association Japan Pet Food, à la suite d’un sondage national. Il choisirent le jour du 22 février, car la sonorité de la date, 2/22 (ni ni ni) ressemble à l’onomatopée du miaulement (nyan nyan nyan en Japonais). Alors que d’autres pays ont aussi tenté d’instaurer une journée des chats, il faut bien reconnaître qu’il n’y a qu’au Japon que le phénomène a pris une telle ampleur.

Au Japon, cette journée est l’occasion pour tous les commerces de proposer des exclusivités félines : pâtisseries en forme de chats, peluches, écobags aux motifs de coussinets… Les chats ne sont pas en reste et reçoivent de leurs propriétaires leurs friandises préférées. On organise aussi des événements spéciaux, comme des concours de photos de son animal de compagnie. Et même les sanctuaires shintô s’y sont mis. Certains, les neko-jinja, organisent des offices afin de souhaiter bonne santé et longue vie à nos petits amis.

 

Broderie sashiko chat et temari, création originale personnelle

On considère que le chat est apparu au Japon aux alentours du VIème siècle, en même temps que l’arrivée de la doctrine bouddhiste. Toutefois, des traces laissent à penser que sa réelle introduction date très précisément du 19 septembre 999, lorsqu’un chat fut offert à l’empereur Ichijo pour son treizième anniversaire.
Le chat, très présent dans la culture japonaise et animal domestique de prédilection a été, au XVIIIème siècle, interdit de commerce et son enfermement a été rendu illégal en raison de l’estime qui devait lui être porté.
La race la plus commune dans ce pays, la plus populaire aussi, est le bobtail japonais. Le bobtail a pour particularité de présenter une queue très courte, enroulée sur elle même. Elle est le résultat d’un gène récessif, produit de centaines d’années de croisements. Lorsque le pelage de cette race est tricolore, il est dit Mi-Ké (trois poils) et considéré comme un porte bonheur, symbole d’amitié et souvent associé au Maneki-neko.

 

Trousse maneki neko et karasuka (arabesques), Yinco

Le chat a souvent été représenté dans l’art japonais et de grands peintres, tels que Utagawa Hiroshige ou Utagawa Kuniyoshi, l’ont pris pour modèle de prédilection.
Cet animal est aussi largement utilisé comme sujet récurent dans la poésie.


Parlons à présent des légendes qui entourent le chat au Japon:
On distingue le Bakeneko, yôkai (esprit) malfaisant et le plus connu, le Maneki-neko, plus connu sous le nom de chat porte-bonheur.

Le chat sorcière d’Okabe, Utagawa Kunisada (1786 – 1865)

Le Bakeneko est un esprit malin monstrueux ayant l’apparence d’un chat. C’est au XIIIème siècle, alors qu’il était illégal d’acheter, vendre ou enfermer les chats – qui pullulaient dans les rues du Japon – que la légende du Bakeneko voit le jour. De multiples superstitions naissent à son sujet et le félin est alors redouté. La croyance populaire prête au Bakeneko toutes sortes de pouvoirs et aptitudes. Ce dernier aurait pour habitude de vivre auprès des humains et la capacité de lancer des boules de feu. On le dit capable de se dresser sur ses pattes arrières avant de prendre une apparence humaine. Ainsi, cette créature aurait pour habitude de se faire accepter dans un doux et aimant foyer et de longtemps se faire passer pour un chat domestique. Lorsque la confiance de son maître lui devient acquise, le Bakeneko le dévore avant de prendre sa place sous son apparence humaine.
Mais cet esprit serait aussi capable de ressusciter les morts en sautant sur les corps. Pour cette raison, les chats ont longtemps été chassés, ou du moins éloignés, des cadavres.

 

Unknown, Utagawa Koniyoshi

 

À l’opposé du Bakeneko, le Maneki-neko est un bon esprit. Aussi appelé « chat bonheur », « chat qui appelle » ou « chat qui salue », le Maneki-neko, très populaire au Japon, apporterait félicité et écarterait malheur ou maladie.
Représenté sous forme de statuette en céramique ou porcelaine, le Maneki-neko prend l’apparence d’un chat levant une ou les deux pattes avant au niveau de ses oreilles. Ces statuettes de différentes
couleurs n’avaient, à l’origine, qu’une visée décorative, mais on leur attribue aujourd’hui diverses significations :
Tricolore : noir, blanc et roux, cette couleur, la plus appréciée – certainement en raison de sa rareté chez le bobtail, race ayant servi de modèle aux statuettes – est considérée comme le plus puissant porte bonheur.

 

Tirelire maneki neko tricolore

 


Blanc : symbole de pureté, cette couleur est aussi largement répandue

Noir : le noir aurait pour fonction d’apporter la santé et écarter les esprits maléfiques.
Rouge : tout comme le noir, le rouge préserverait des maladies et protégerait des mauvais esprits.
Doré : couleur or, symbole de richesse.
Vert : cette couleur devrait porter chance quant à la réussite professionnelle.
Rose : non traditionnel, le rose est de nos jours associé à l’amour.

 

Les maneki-neko portent souvent quelque chose autour du cou, cela peut être un foulard ou une écharpe, mais le plus souvent, c’est un collier rouge avec une clochette et un bavoir décoratif. Ces objets imitent probablement les ornements portés par les chats des riches foyers de l’ère Edo. Les colliers rouges fabriqués à partir d’une fleur rouge étaient ornés de petites clochettes qui servaient à la fois à décorer et à connaître les déplacements du chat.

Le bavoir pourrait aussi être lié à ceux qui ornent souvent les statues du Bodhisattva Jizo. On trouve des statues protectrices de Jizo à l’entrée des temples et des cimetières japonais. Jizo est le protecteur des enfants malades et mourants, et des parents d’enfants guéris viennent orner les statues de Jizo d’une bavette en signe de reconnaissance.

Les maneki-neko sont souvent représentés avec une grosse pièce dorée, appelée koban, utilisée au Japon pendant l’ère Edo. Un koban valait un ryo, une autre ancienne monnaie japonaise, mais le koban porté par la plupart des maneki-neko est marqué comme valant dix millions de ryo. Un ryo devait valoir environ mille dollars, même si la valeur de la pièce, comme celle du dollar, a varié considérablement.
Cette pièce s’inscrit fortement dans le rôle d’apporteur de fortune du maneki-neko. Il n’est donc pas surprenant qu’on trouve des maneki-neko tirelires, une pratique qui remonte au moins aux années 1890, comme le cochon tirelire de la culture anglo-saxone ou de la culture chinoise qui date de la dynastie Song.

 

Si le Maneki-neko est largement représenté sous forme de statuettes au Japon, il y a aussi des contes qui lui sont associés. Ainsi, ce bon esprit, à l’instar du Bakeneko, se montre sous l’apparence d’un chat ordinaire, lequel agirait dans l’intérêt des humains, et diverses légendes pourraient être à l’origine de cette croyance.

Il existe plusieurs versions sur l’origine de cette tradition ; quelques-unes sont détaillées ci-dessous (source, wikipédia) :

  • Le chat du temple : Un groupe de samouraïs passait devant un temple sur le parvis duquel se prélassait un chat. Alors que les samouraïs s’arrêtaient pour regarder le chat, ce dernier, assis sur son séant, les « salua » en levant sa patte à son oreille. Intrigués, les samouraïs s’approchèrent du chat. C’est alors qu’ils évitent un piège (la pluie, la foudre) tendu là où ils se trouvaient. Très reconnaissants, ils firent des dons au temple une fois devenus riches, et les chats furent considérés comme des esprits sages et porteurs de chance.

 

  • Le chat du temple, seconde version: Au Japon, durant la période d’Edo, au XVIIe siècle, vivait un prêtre très pauvre qui était le gardien d’un temple en périphérie de Tokyo. Ce prêtre, bon et généreux, partageait sa maigre nourriture avec son compagnon, un chat nommé Tama. Un jour, particulièrement froid et pluvieux, le prêtre voulut se préparer un thé pour se réchauffer, mais il tomba dans un profond désespoir lorsqu’il s’aperçut qu’il n’avait même plus de thé. Accablé de douleur, le prêtre se mit à pleurer et demanda à son chat, en désespoir de cause, s’il pouvait l’aider lui et le temple, avant de s’endormir d’épuisement. Son chat, plutôt perplexe, partit s’asseoir près de la porte d’entrée du temple, et se mit à se nettoyer, comme le font les chats, en se léchant et en passant ses pattes contre sa tête. Un homme très riche, perdu dans les tourments de la tempête, cherchait à se protéger sous un arbre, lorsqu’il aperçut le chat devant la porte du temple, qui en se nettoyant en passant sa patte sur le côté de sa figure, semblait l’inviter à venir s’abriter. Intrigué par ce signe de bienvenue, et peut-être du destin, l’homme alla se mettre à l’abri dans le temple. Quelques instants plus tard, la foudre frappa l’arbre sous lequel était l’homme, et celui-ci explosa sous l’impact. L’homme riche considéra que le chat lui avait sauvé la vie, et voyant les conditions de vie du prêtre et l’état du temple, décida d’utiliser son argent et son influence pour restaurer le temple et améliorer la vie de ceux qui y vivaient. Ainsi grâce au chat, le temple japonais fut sauvé et le vieux prêtre vécut heureux et comblé. À la mort du chat, on lui édifia une statue qui le représentait la patte levée en souvenir de ce jour. Les gens de la région, considérant que ce chat avait apporté richesse et bonne fortune à son propriétaire, commencèrent à placer des figurines de chat avec la patte levée dans leurs maisons et leurs magasins. Ainsi commença l’histoire et le développement du maneki-neko au travers du Japon.  

     

    Statue de maneki neko en bois

 

  • La courtisane : Une courtisane nommée Usugumo, qui vivait à Yoshiwara, à l’est de Tokyo, avait un chat qu’elle aimait beaucoup. Une nuit, le chat commença à tirer sur son kimono. Quoi qu’elle fasse, il continuait. En voyant cela, le propriétaire de la maison close crut que le chat était ensorcelé et le décapita. La tête du chat vola vers le plafond et écrasa un serpent qui s’y trouvait, prêt à frapper à tout moment. Usugumo était effondrée par la mort de son chat, et pour la consoler, un client lui fit faire une statue de bois de son compagnon. Cette statue fut le premier maneki-neko. 

    Femme tenant un chat dans ses bras, Utagawa Kuniyoshi

     

  • La vieille femme : Une vieille femme qui vivait à Imado, à l’est de Tokyo, fut obligée de vendre son chat pour survivre. Très rapidement, son chat lui apparut en rêve. Il lui dit de faire sa statue en argile. Elle obéit, et vendit ensuite la statue. Par la suite, elle en fit d’autres, et les gens les achetèrent. Les statues devinrent si populaires que la vieille femme devint riche grâce à elles.

 

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Souvenirs du Japon 2, tax-free, cosmétiques et grignotages

Dans un précédent article, je vous ai parlé de tissu, de stickers, de papier origami et d’autres souvenirs.

Il sera donc question ici du reste du butin; à savoir, le grignottage et les cosmétiques dans les parapharmacies tax-free.

Pour profiter du tax-free, il suffit d’acheter plus de 3500 ou 5000yen dans un magasin qui le pratique et de présenter son passeport à la caisse. On vous fera payer le montant de vos achats directement taxes déduites. On vous fera ensuite signer un papier qui sera agrafé sur le passeport avec un tampon. Il faudra remettre votre passeport à l’aéroport à la douane, avant le passage au service d’immigration qui vérifiera le montant total de vos achats (il ne faut pas que cela dépasse 45 000yen). En règle général, le montant n’est jamais vérifié et la douane se contente d’arracher les tickets.

Il est quasiment impossible de ne pas croiser une parapharmacie tax-free lorsque l’on va dans un grande ou moyenne ville au Japon. Beaucoup de grosses enseignes et de parapharmacies pratiquent le duty-free/taxfree.
Il faut savoir que les touristes chinois en sont particulièrement friands et n’hésitent pas dépenser des fortunes en cosmétiques, grignottages et médicaments en tout genre. Il faut dire que les parapharmacies ou drugstore vendent absolument tout: de la brosse à dent aux kit-kat thé vert, des ciseaux à manucure aux patchs chauffants ou refroississants, du maquillage à l’ibuprofène ou au paracétamol, en passant par l’obligatoire masque en papier que l’on porte lorsqu’on est malade. Il est d’ailleurs très fréquent de croiser des gens portant ces masques, car au Japon, on garde ses microbes pour soi et c’est très bien ainsi. Par contre, il n’est pas bien vu de se moucher en public, même discrètement. Il vaut mieux renifler, même bruyamment, cela ne dérange personne et attendre de trouver des toilettes (pas de panique, il y en a absolument partout) pour s’enfermer et se moucher.

 

Voici donc un petit aperçu de mes trouvailles. Vous remarquerez qu’il y a beaucoup de produits pour les pieds, ce qui s’explique par les marches quotidiennes de 15 à 20km. Il faut donc de bonnes semelles intérieures pour ajouter un peu de moelleux aux chaussures de ville.
Je porte quotidiennement des jikatabi de la marque Assaboots depuis maintenant 9 ans. Une paire, me tient en général 1 an. Ce sont des chaussures japonaises en tissu et semelle caoutchouc, dont le gros orteil est séparé des autres. C’est très confortable, comme des chaussons, et cela offre un meilleur équilibre et une grande liberté des pieds et orteils. Les tireurs de pousse pousse portent une version avec une bulle d’air dans la semelle extérieure (un peu comme les nike air), pour plus de rebond. Les ouvriers portent des jikatabi coquées lorsqu’ils sont sur les échafaudages, pour un meilleur équilibre. Par contre, vous trouverez très peu de japonais portant des jikatabi au quotidien, en dehors de quelques jeunes branchés ou un peu arty.

Les semelles de jikatabi sont de la marque Sou-sou, jikatabi 100% made in Kyoto, ce qui explique les prix assez élevés des chaussures, par rapport aux magasins qui importent des modèles fabriqués en Chine. Mais la qualité n’a absolument rien à voir. Pour ceux qui ne lisent pas le japonais, voici le shop US. Sou-sou propose également des vêtements, des chaussettes tabi et du linge de maison. C’est d’ailleurs le seul magasin, avec une échoppe à Asakusa et une boutique à Osaka, où j’ai pu trouver des jikatabi. Il existe également à Tokyo Shibuya: Mannen-ya, boutique d’habillement pour les ouvriers, très prisée par les touristes et les jeunes branchés/arty. Par contre vous ne trouverez aucune jikatabi en dessous de la pointure 40 (taille 25 au Japon).

DSC01949Continuons le tour du lot: il y a également des patchs rafraichissants pour les pieds avec différentes senteurs. C’est très salvateur après une journée de randonnée en montagne. Appliquez les après la douche et gardez toute la soirée dans le canapé ou toute la nuit dans le lit et vos pieds seront d’attaque pour une nouvelle journée de randonnée.

On notera également les petits patchs ronds chauffants du Dr Roihi-Tsubokö (que les touristes chinois s’arrachent), à appliquer sur des points spécifiques (explications au dos du paquet) en fonction de l’endroit où vous avez mal/où vous êtes bloqué. Ces patchs ont réussit à me débloquer mes omoplates, complètement pincées à cause du sac en bandoulière et des matelas trop durs. J’en ai mis tous les jours et la différence avec et sans est vraiment notable.

Au milieu se trouvent des produits cosmétiques d’une marque populaire parmi les japonaises: Yojiya, encore une fois, du made in Kyoto. On trouve cette marque uniquement à Kyoto et ses environs, ainsi qu’aux aéroports d’Haneda et de Narita.  Cette marque qui date de 1920, propose un large choix de papiers matifiants, simple ou parfumé, avec différentes propriétés, vous savez ces carrées de papier de soie pour absorber le sébum. Au Japon, on se doit toujours d’avoir un teint pâle et frais en toute circonstance. La peau brillante ou la transpiration sont très mal vus. Les femmes ont donc toujours du papier matifiant, du déodorant et une petite serviette éponge dans leur sac à main. Les hommes ont parfois une petite serviette éponge ou un mouchoir en tissu sur eux. D’autres produits cosmétique contiennent de la poudre de riz, du yuzu (citron japonais), de la papaye, du chanvre, ou autres actifs naturels exotiques selon les besoins, toujours pour hydrater, tout en matifiant la peau.


DSC01950Mais qu’est-ce que ceci? Il s’agit d’un masque blanchissant à l’effigie de Lady Oscar. Et oui, Lady Oscar reste très, très populaire au Japon, autant que Marie-Antoinette et le Roccoco si on en croit les affiches pour la comédie musicale Versaille no Bara (la Rose de Versailles) qui tourne depuis plus de 10 ans. Au Japon, être bronzé fait très mauvais genre (connaissez vous la mode des Ganguro dans la seconde moitié des années 90 jusqu’aux années 2000?). Il n’est pas rare de voir des femmes de 40/50ans porter des casquettes à très longue visière au moindre rayon de soleil, de peur de bronzer ne serait-ce que d’un demi-ton. Sinon on voit également beaucoup de femmes brandissant parapluie ou ombrelle.

 

 

DSC01947Après les plaisirs de la peau, passons aux plaisirs du ventre et parlons du grignotage. Vous trouverez aisément plein de produits à grignoter partout, que ce soit en supérette, en boutique souvenir, en parapharmacie ou en grand-magasin. Le plus intéressant pour tester un maximum de choses sans trop se ruiner, c’est encore et toujours le DAISO 100yen shop à Harajuku ou les Don Quijotte, une sorte de grand bazar sur 6 étages mélangeant grignotage, électronique, vêtements, sacs, déguisement, sex shop et produits de luxe. Sinon, pour les bonbons et les mochis frais, vous en trouverez de bonne qualité au 7/eleven ou au Lawson.
Ici pêle-mêle: de la préparation pour curry en tablette (j’en achète depuis des années en super marché asiatique), un assortiment de bonbons, gateaux et autres gourmandises au thé vert (je raffole du thé matcha), des pocky (équivalent de notre mikado) Fran (pour femme) et men (pour homme), de la soupe miso en sachet, du thé matcha latte en stick, des prunes marinées et du potage au maïs.

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Quelques images de Tokyo

Voici quelques photos prises à Tokyo en Novembre lors de mon séjour au Japon.

DSC00626Yoyogi Gyoen, offrandes de saké au temple Meiji-ji

DSC00650Palais impérial

DSC00738Shinjuku Gyoen

 

DSC00755Shinjuku Gyoen

 

DSC00767Roppongi Hills

DSC00776Quartier de Yanaka

 

DSC00778Quartier de Yanaka

 

DSC00798Quartier de Yanaka

 

DSC00807Parc d’Ueno

DSC00815Jardin impérial

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De retour en France/ Back to France

Je me rends compte que j’ai oublié de vous parler d’un voyage qui me tenait très à coeur.
Je suis partie au Japon en Novembre et je suis revenue les yeux et la tête pleins de merveilleux souvenirs. J’y ai fait des rencontres géniales et parfois improbables, comme ce monsieur un peu joyeux dans un restaurant à brochettes, avec qui j’ai chanté  « pen pinapple pen apple ».

C’est avec les bras chargés de bonnes choses à manger, à boire (du thé matcha), de papier à origami et surtout plein de tissus que je suis rentrée. De quoi raviver ma passion pour la couture et la création en tous genres.

J’ai déjà commencé à découper les tissus pour réaliser des ceintures obi. elles seront disponibles dans ma boutique ALM à partir de mardi.
En attendant, voici quelques photos de mes trouvailles.

 

I just noticed that I forgot to write about a journey I’ve been dreaming for years: Japan. I went to Japan in November and came back with glitters in the eyes, and my head full of beautiful pictures and landscapes. I met wonderful people and lived some stranges yet deligthful situations, like this time when I sung « pen pinapple pen apple » with a japanese dad just in front his daughter who was so ashamed.

My luggages were full of deligthful things to eat, drink, origami papers and, of course, a lot of japanese fabric. I already begun cutting some fabrics in order to make some obi belts. They should be ready next week. I hope you will enjoy 😉
But first, a taste of what I brougth back from Japan.

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DSC01960Nous commençons évidemment par …du tissu. Même si l’on trouve toujours une mercerie ou un magasin de tissu dans chaque grande et moyenne ville, l’endroit où l’on trouve le plus de choix, que ce soit au niveau de la qualité du tissu, la variété des motifs…c’est évidement le quartier de Nippori à Tokyo, classé quartier historique du tissu. Dans ce quartier vous y croiserez aussi bien des étudiants en mode ou en art aux looks vraiment originaux, des jeunes créateurs, des artistes du monde du spectacle, des hommes et des femmes qui viennent acheter du tissu pour un spectacle de fin d’année, comme les femmes au foyer qui vient acheter son nécessaire de loisirs créatifs (sachiko, patchwork, sculpture et déco en tissu). On peut également y trouver des panneaux décoratifs.

Let’s begin with… japanese fabric, of course. You can always find a fabric shop in every big or average town, but the best place is definitely Nippori district, in Tokyo. It is classified historic fabric town. In this aera, you can see young stylists, studients in fashion, entertainment artists, people searching for a piece of fabric for their dance competition, or just women who need some supplies for sashiko, patchwork or some needle work.

 

 

DSC01948Si vous adorez les stickers, le papier origami,ou  si vous recherchez tout simplement un endroit où chercher plein de petits souvenirs à prix abordable, n’hésitez pas à vous rendre au DAISO 100yen shop à Tokyo, quartier d’Harajuku. Comme son nom l’indique, tout est à 100yen (HT, soit 108yen TTC), sauf produits avec une étiquette rouge qui peuvent monter jusqu’à 500yen (mais c’est très rare).
Les stickers du bas proviennent de la génialissime boutique B-Side Label (toujours à Harajuku), qui propose un choix incroyable de stickers en tout genre et de toutes tailles, ainsi que des badges, tote bag et t-shirts d’artistes.
Les stickers et pansements Hello Kitty viennent du Sanrio shop d’Osaka. Le prix est le même qu’en France (variable en fonction du taux du yen), mais vous y trouverez des designs et produits bien plus variés et exclusifs.

If you love stickers, origami papers, or if you’re searching for some original gift ideas, go to Daiso 100yen shop, in Harajuku district in Tokyo.
The 3 stickers on the bottom of the page comes from B-Side Label, an independant label of artists/designers. You can find it on the web, or in Harajuku district. The shop is full of stickers of all sizes and styles, badges, tote bags et T-shirts.
Hello Kitty stickers and band-aids come from official Sanrio shop in Osaka (you can find a Sanrio official shop in every big city). The price is the same as in France, but there is a lot of choice of products and design. And you will fing Japenese exculivity products.

 

 

DSC01954Petit butin en vrac composé d’un panneau de tissu sérigraphié, motif défilé de renards, produit par un créateur indépendant que l’on ne trouve que dans une seule boutique, Gallery Kacco, située non loin du temple d’Inari, près de Kyoto. Vous y trouverez également de la porcelaine peinte, du verre soufflé, des illustrations format carte postale, de la peinture sur t-shirt époustoufflante. Passez les articles hyper touristiques situés à l’endrée et vous trouverez plein de pépites.
Le porte-monnaie Chiba provient d’une petite boutique de designer/artiste dans le quartier touristique de Gion. On y trouve porte-monnaie, portefeuille, sac à main, tote bag, boitier à lunettes, mouchoirs en tissu, furoshiki (petit carré de tissu que l’on utilise en général pour envelopper son bento ou un cadeau). Au premier étage, vous pourrez admirer et acquérir des oeuvres originales de l’artiste (travail à l’encre de chine ou à l’écoline).
C’est également à Kyoto, plus précisément dans le magasin officiel Ghibli, nommé DONGURI, que j’ai pu trouver cette adorable serviette éponge Totoro fraises. On est accueillit à l’entrée par un Totoro géant à côté duquel petits et grands défilent pour faire un selfie. Tout y est beau et de belle qualité (100%made in Japan), ce qui explique les prix souvent prohibitifs. Mais lorsqu’on aime, on ne compte pas.

Vous me demanderez qu’est-ce que cette boite avec une feuille d’érable? Il s’agit d’une boite de momiji manju, ou gâteaux moelleux fourrés, entre autres, à la pâte de haricot rouge, car il en existe à tous les goûts, en forme de feuille d’érable. Ces manju ne sont trouvable que sur l’ile de Miyajima.
Et pour terminer, l’espèce de gros chat saoul tenant sa coupe à saké n’est autre que Nyanko sensei, tiré de l’animé Natsume Yuujinchou (racontant l’histoire d’un lycéen qui voit les youkaï, esprits). Je l’ai trouvé tout à fait par hasard à Osaka, dans le quartier de Den-den Town.

This loot consists of a panel of a panel fabric, foxes pattern, produced by an independent designer who is found only in one shop Gallery Kacco, located near the temple of Inari, near Kyoto.
The Chiba purse comes from a small boutique of designer / artist in the tourist district of Gion, where you can find purses, wallets, handbags, tote bags, eyeglass cases, fabric handkerchiefs, furoshiki (a small square of fabric usually wrapped in bento or a gift). On the first floor, you will find original paintings and prints from the artist.
It is also in Kyoto, more precisely in the official Ghibli store, named DONGURI, that I could find this adorable Totoro with strawberries towel. We are welcomed at the entrance by a giant stuffed Totoro next to which adults and children alike always try to make a selfie. Everything is cute, beautiful and of good quality (100% made in Japan), which explains the often prohibitive prices.
You will ask me what is this box with a maple leaf printed on it? It is a box of momiji manju, or soft cakes filled, among other things, with the red bean paste, because it exists to all tastes, in the shape of a maple leaf. You can find these manju only in Miyajima.
And finally, the big drunken cat holding his sake cup is none other than Nyanko sensei, taken from the anime Natsume Yuujinchou (telling the story of a high school student who sees Youkai, spirits). I found it quite by chance in Osaka, in the district of Den-den Town.

 

 

DSC01961Près de l’appartement où je logeais à Hiro-o, se trouvent plein de coffee shop, de petites boutiques originales en tout genre. C’est dans la boutique « Soleil » que j’ai découvert le travail de Jinichi Nakahara, près de Hiroo plazza.
In Hiro-o, near the appartment where I lived, you can find a lot of coffee shop and independant shops of all sorts. It is quite relaxing. This is where I discovered the work of Jinichi Nakahara, in the shop « Soleil », near Hiroo plazza.

That’s all for the souvenirs and gifts. I’ll try to make some more articles about my travel in Japan 🙂

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Créations personnelles en pierres semi-précieuses

On dit que le cordonnier est le plus mal chaussé, c’est ma foi vrai dans mon cas. Je ne prends jamais le temps de créer pour moi alors que j’ai plein d’idées et de créas en tête. Pour une fois, j’ai réussi à trouver une journée entière (un dimanche pluvieux) à me consacrer  au niveau création.

Voici donc quelques colliers pour mon usage de tous les jours.

 

 

Collier en agate noire, pendentif agate mi-mate mi-brillante sculptée en forme de tête de Kwan-yin (bodhisattva de la compassion).

Ce collier est devenu mon chouchou très rapidement. Il est un peu lourd à cause du pendentif mais on ne sent pas trop le poids.

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Collier tour de cou en Lapis Lazuli, la pierre des pharaons.

Les sumériens, eux, l’associaient à la voûte céleste faisant de « la pierre des pierres » un don du ciel.

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Tour de cou en ambre pressé de la Baltique, très joli avec toutes ses jolies inclusions. Petite précision sur l’ambre pressée: Ne l’utilisez pas sur vos bébés ou sur les femmes enceintes, elle n’est pas du tout efficace dans le cadre de la lithothérapie (même si non néfaste).

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Dans le prochain article, je posterai des photos de nouvelles créations disponibles à la vente sur mon e-shop.
Au programme: de la perle d’eau douce, du jade blanc et du quartz rose.

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Les promos du printemps sur Dawanda

Yïnco participe aux promo du Printemps sur Dawanda.

Profitez de 12% de réduction jusqu’au 6 avril sur une ou plusieurs catégories de la boutique. Les catégories changent selon les jours.

Je vous entends dire « 12% ce n’est pas beaucoup ».

ça n’a l’air de rien comme cela, mais ça peut vous faire l’équivalent de frais de port à 0€. Pas si mal quand on y pense!

 

Alors foncez sur ma boutique Dawanda ^^

 

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Yïnco sur Twitter!

Cela faisait un an que je devais m’en occuper, c’est désormais chose faite!

Retrouvez Yïnco sur Twitter: https://twitter.com/YincoHime

Bon j’ai dû garder Yinco Hime car Yinco était déjà prit 🙁

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